La tour sombre, Stephen King
LA TOUR SOMBRE 7Le dernier tome de la saga de Stephen King "la Tour Sombre". Commencée en 1982, elle se termine en 2005, et après 5000 pages de la vie de son héros, Roland le Pistoléro...
Bien sur, il faut avoir lu les épisodes précédents pour prendre la mesure du parcours de Roland, mais aussi de son "créateur", le sieur Stephen K.
Certes tout n'est pas parfait dans ce roman, ni dans les deux tomes précédents. Cependant pour ceux qui auront eu le courage et la patience d'attendre le dénouement de ces aventures, et de l'écrivain lui même, le contrat est remplit. Car aucun roman du maitre du thriller ne porte plus que cette saga la marque de l'écrivain. A ce propos lui même dit que "la Tour Sombre est la Jupiter du système solaire de son imagination". On retrouve Stephen King (au sens propre du terme) depuis le tome 6, et on trouve du Stephen King dans la façon de narrer et mener la bataille de Roland, le conte à son terme.
Même si ce roman ou la sage n'est pas sans défaut, c'est dans une véritable entreprise littéraire, une vraie performance d'écrivain à laquelle nous sommes conviés: des centaines de personnages fictifs ou réels, des corrélations entre les romans du king, sa vie et les personnages et les évènements. De quoi s'amuser ou parfois s'agacer, mais aussi s'attacher et vouloir aider Roland à mener à bien sa mission.
"L'homme noir fuyait à travers le désert, et le pistoléro le suivait."
Bien sur, il faut avoir lu les épisodes précédents pour prendre la mesure du parcours de Roland, mais aussi de son "créateur", le sieur Stephen K.
Certes tout n'est pas parfait dans ce roman, ni dans les deux tomes précédents. Cependant pour ceux qui auront eu le courage et la patience d'attendre le dénouement de ces aventures, et de l'écrivain lui même, le contrat est remplit. Car aucun roman du maitre du thriller ne porte plus que cette saga la marque de l'écrivain. A ce propos lui même dit que "la Tour Sombre est la Jupiter du système solaire de son imagination". On retrouve Stephen King (au sens propre du terme) depuis le tome 6, et on trouve du Stephen King dans la façon de narrer et mener la bataille de Roland, le conte à son terme.
Même si ce roman ou la sage n'est pas sans défaut, c'est dans une véritable entreprise littéraire, une vraie performance d'écrivain à laquelle nous sommes conviés: des centaines de personnages fictifs ou réels, des corrélations entre les romans du king, sa vie et les personnages et les évènements. De quoi s'amuser ou parfois s'agacer, mais aussi s'attacher et vouloir aider Roland à mener à bien sa mission.
"L'homme noir fuyait à travers le désert, et le pistoléro le suivait."
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