Tant pis pour nous, et les salariés de Zurban
Vous trouverez ci dessous un artice tiré de nouvelobs.com
Plus de Zurban très bientôt.
Ce n'est pas la qualité, mais la quantité vendue, pas assez qui précipité la chute de cet hebdo.
La presse people elle ne se porte pas trop mal d'un autre côté…
C'est que la culture, c'est pas pareil, cela ne fait pas vendre. Instruire, éduquer ou inciter les gens à sortir ou s'interesser à ce qui se passe autour de chez eux, Paris ou autres, c'est du travail, un travail de longue haleine… Mais c'est pas sur que cela rapporte, en euro en tout cas.
La preuve…
mister lezard
Plus de Zurban très bientôt.
Ce n'est pas la qualité, mais la quantité vendue, pas assez qui précipité la chute de cet hebdo.
La presse people elle ne se porte pas trop mal d'un autre côté…
C'est que la culture, c'est pas pareil, cela ne fait pas vendre. Instruire, éduquer ou inciter les gens à sortir ou s'interesser à ce qui se passe autour de chez eux, Paris ou autres, c'est du travail, un travail de longue haleine… Mais c'est pas sur que cela rapporte, en euro en tout cas.
La preuve…
mister lezard
Zurban s'arrête

NOUVELOBS.COM | 08.06.06 | 16:45

Hachette Filipacchi Médias juge que l'hebdomadaire culturel parisien, déficitaire, n'a pas atteint son objectif de lectorat. Une vingtaine de salariés sont concernés.
NOUVELOBS.COM | 08.06.06 | 16:45
Hachette Filipacchi Médias juge que l'hebdomadaire culturel parisien, déficitaire, n'a pas atteint son objectif de lectorat. Une vingtaine de salariés sont concernés.
![]() Le dernier numéro de 'Zurban' |
Faute de lectorat suffisant, l’hebdomadaire culturel parisien Zurban, propriété à 75% d'Hachette Filipacchi Médias (HFM, groupe Lagardère), cesse sa parution à compter de cette semaine, selon plusieurs sources jeudi 8 juin. La nouvelle a été annoncée en assemblée générale (AG) jeudi matin.
Zurban, dont plus de 300 numéros sont paru depuis sa création en septembre 2000, était déficitaire et le groupe Lagardère Média, propriétaire depuis fin 2001, souhaitait s'en séparer depuis plusieurs mois.
Objectif non atteint
Selon Hachette Filipacchi Médias, Zurban perd 2 millions d’euros par an en moyenne. De 54.000 exemplaires vendus en 2002, le titre est tombé à 48.800 unités en 2005 puis récemment autour de 30.000 exemplaires, alors que l’objectif initial de Lagardère était d'en vendre 80.000 chaque semaine.
Selon le site du Figaro, une vingtaine de salariés seraient concernés par l'arrêt du titre. La direction a annoncé le lancement prochain d’un plan social, ainsi que l’ouverture de négociations individuelles. Elle s'interrogerait cependant sur la possibilité de relancer Zurban en version électronique.
Zurban, dont plus de 300 numéros sont paru depuis sa création en septembre 2000, était déficitaire et le groupe Lagardère Média, propriétaire depuis fin 2001, souhaitait s'en séparer depuis plusieurs mois.
Objectif non atteint
Selon Hachette Filipacchi Médias, Zurban perd 2 millions d’euros par an en moyenne. De 54.000 exemplaires vendus en 2002, le titre est tombé à 48.800 unités en 2005 puis récemment autour de 30.000 exemplaires, alors que l’objectif initial de Lagardère était d'en vendre 80.000 chaque semaine.
Selon le site du Figaro, une vingtaine de salariés seraient concernés par l'arrêt du titre. La direction a annoncé le lancement prochain d’un plan social, ainsi que l’ouverture de négociations individuelles. Elle s'interrogerait cependant sur la possibilité de relancer Zurban en version électronique.
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