Convention sur la diversité culturelle : la ratification, un an plus tard
Cette signature officialisait les six versions linguistiques de la convention, ouvrant ainsi la voie à sa ratification par les États membres
Un an plus tard, 21 États membres ont déjà déposé leur instrument de ratification auprès de l’organisation onusienne. Parmi ceux-ci, on compte neuf pays d’Afrique, six d’Europe et six des Amériques, dont le Canada. Rappelons que l’Assemblée nationale du Québec a été la première assemblée parlementaire dans le monde à adopter unanimement, le 10 novembre 2005, la motion relative à cette convention. La convention entrera en vigueur trois mois après sa ratification par 30 États membres.
Le gouvernement du Québec se réjouit de l’existence de cet instrument juridique international qui réaffirme le droit souverain des gouvernements à élaborer des politiques culturelles et des mesures de soutien à leurs créateurs et qui reconnaît la nature spécifique des biens et services culturels. La Convention affirme aussi le principe d’ouverture aux autres cultures du monde et promeut la coopération internationale par le biais du développement des industries culturelles des pays du Sud.